Service d'ami, réalisateur inconnu

Publié le par Denis Ballu

Titre : Service d’ami
Titre original : Med 100 Hestes Kraft / Opfinderens Sejr 
Production : Dansk Filmfabrik
Interprétation : Ingolf Schanche (Jack Mason, jeune mécanicien), Elisabeth Stub (Margaret Travers), Carl Hillebrandt (Bob Manner, l’ami de Jack), Peter Nielsen (Philipson, fabricant automobile), Anker Kreutz (William Mason, le père de Jack)
Longueur : 496 m. / 350 m. (France)
Sortie au Danemark : 1913
Sortie annoncée en France dans Ciné-Journal du 4 octobre 1913, dans une distribution des Cinématographes Harry


    Nous vivons à une époque d’inventions et de grands efforts sont déployés, notamment dans le domaine automobile. Le jeune Jack Mason, un esprit intelligent employé dans la grande usine automobile de Philipson, travaille depuis longtemps sur une invention de sa propre fabrication et, constamment encouragé par la jeune fille qui lui est chère, Margaret, Jack réussit à terminer son invention. Sa nouvelle batterie, qui devrait pouvoir supplanter toutes celles utilisées jusqu’à présent, est installée dans une voiture, et l’expérience est concluante. Le jeune inventeur reçoit avec joie de nombreuses félicitations. Le fabricant Philipson est également secrètement heureux de cette invention, qui, selon lui, sera très bénéfique pour son usine, et l’invention est brevetée. Jack et Margaret sont désormais heureux ensemble dans leur modeste petite maison. Mais les espoirs de Jack d’obtenir un salaire plus élevé à l’usine sont anéantis par le refus catégorique du fabricant. Puis un jour arrive le télégramme annonçant : « Brevet n° 1227 Médaille d’or. » Tout le personnel du bureau félicite le fabricant, et comme il ne veut pas partager l’honneur avec Jack, une dispute verbale s’ensuit, et Jack est renvoyé. D’humeur chagrine, les deux jeunes mariés sont assis dans leur salon, lorsque leur ami Bob entre et leur montre une annonce du fabricant Philipson, dans laquelle, en guise de publicité, il promet 20 000 couronnes contre une mise de 10 000 pour l’automobile qui pourrait rouler aussi vite que la sienne. La course est prévue pour le 6 octobre. Bob promet à son ami de l’aider à exploiter le brevet, ce qu’il réussit à faire, et quelques jours avant la course, la nouvelle batterie de Jack est installée dans une voiture, et l’essai est sur le point de se dérouler, lorsque Bob, imprudemment, laisse tomber sa cigarette dans le réservoir d’essence. Jack, blessé dans l’explosion, est aidé à être mis au lit. Le lendemain, Margaret entre dans le bureau du fabricant Philipson pour demander que la course soit reportée jusqu’à ce que Jack ait récupéré. « Cette idée ne me serait jamais venue à l’esprit ! », voilà la réponse avec laquelle elle doit rentrer chez elle. « Très bien, dit la courageuse Margaret à son mari, alors je conduirai moi-même la voiture. » Le 6 octobre arrive et le constructeur Philipson gagne le point de départ avec sa voiture. Peu de temps après, Margaret arrive également en voiture. Elle reçoit les dernières instructions de son mari reconnaissant et s’assoit derrière le volant, prête pour la course à l’issue incertaine. Puis le drapeau de départ tombe et les deux voitures s’élancent. Margaret prend la tête, mais Philipson la « mystifie » et la dépasse. La vitesse augmente. Nouveau plein d’essence à la station-service. Margaret pousse sa voiture à fond. Le combat est âpre. Les voitures dérapent dans des virages serrés. La tension est désormais à son comble. C’est le sprint final, et Margaret fonce en tête vers l’arrivée, suivi de près par Philipson. La victoire est à elle. Et le gros lot avec. Elle est épuisée par ce combat, mais, heureuse, elle s’effondre sur la poitrine de Jack. (adaptation programme danois Denis Ballu)

 

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