Lisez jeunesse : Oskar

Publié le par élan

 

7 x Oskar & Malena, détectives privés

Martin Widmark a été appelé parfois « l’Agatha Christie de la jeunesse », ce qui se justifie tout à fait à la lecture de la série d’ouvrages consacrés à Oskar et Malena. Le public concerné ici est celui des lecteurs débutants, un créneau qui n’est pas celui pour lequel on trouve forcément le plus de livres. Les très jeunes ou les adolescents me semblent généralement plus ciblés par l’édition. Voilà donc une bonne chose que cette série, propre à fidéliser ses lecteurs par des intrigues simples mais captivantes, pas trop longues, sans trop de personnages, pas très effrayantes non plus, avec deux enquêteurs sympatiques et bien servie par les illustrations humoristiques de
Helena Willis.

 


Le mystère des diamants volés : Muhammed Carat va bientôt devoir fermer sa bijouterie, à la suite des vols quotidiens dont il est victime. Son ultime recours est de s’adresser à Oskar et Malena à qui il propose un petit travail chez lui pour leur permettre d’observer ses trois employés. Nos deux détectives surveillent tour à tour la vendeuse Siv Leander (qui a demandé à plusieurs reprises des augmentations à son patron, l’assurance n’ayant pas voulu l’indemniser pour l’incendie de sa maison), Ture Modig qui polit les diamants (mais est le fils de l’ancien propriétaire et, faute de moyens, n’a pas pu prendre la succession de son père) et Lollo Smitt qui assure la taille et le montage des pierres précieuses (et qui vient de s’acheter une superbe voiture). Lequel dérobe les diamants et, surtout, comment réussit-il à les faire sortir de la bijouterie ?

 Le mystère de la momie : Un tableau de valeur a été dérobé dans la nuit au musée de Valleby, sans qu’aucune effraction n’ait été relevée. Effrayé, le gardien de nuit pense que le vol a été effectué, dans le but d’une vengeance quelconque, par une momie récemment rapportée d’Égypte. Il a vu la momie et, armé d’un couteau, le bras de cette dernière a été filmé par une caméra de surveillance. Oskar et Malena arrivent rapidement sur les lieux et ne croient pas du tout à une vengeance de la momie, même si diverses histoires sur le sujet circulent. Pour cesser ses larcins, la momie exige cinq millions de couronnes. Nos enquêteurs orientent donc leurs investigations vers le personnel du musée : Krister Lönn, veilleur de nuit, doit faire vivre une famille de sept enfants ; Pernille Gren, la caissière, semble avoir un train de vie bien supérieur à sa rémunération ; la femme de ménage, Cornelia Hammarberg, ne roule pas sur l’or ; quant à la conservatrice, Barbro Malm…


 

Le mystère du cirque : Chaque représentation donnée par le cirque Splendido est marquée par le vol de colliers, portables et portefeuilles. Celle qui a lieu à Valleby ne fait pas exception et Oskar et Malena s’empressent de collaborer avec le commissaire de police local pour comprendre ce qui se passe. Le directeur du cirque et sa femme ont des problèmes financiers et sentimentaux. Ali Pacha, l’homme le plus fort du monde, casse fréquemment le nez de ses adversaires et doit rembourser les soins apportés à ses victimes. Le magicien Trocadéro sort de prison et ne doit pas rouler sur l’or. Quant au clown, Bobo, s’il doit un jour entretenir la femme du directeur… Et que penser de la fille aux ballons et de Sylvestre, son singe ?


 

Le mystère du Grand Hôtel : Lors des fêtes de Noël, Oskar et Malena donnent un coup de main au Grand Hôtel, où la famille Boskoop (Monsieur, Madame et leur petite Pomona) est hébergée pour quelque temps. Un jour, le teckel de prix des Booskop disparaît et son propriétaire déclare qu’il partira sans payer sa note si l’animal n’est pas retrouvé. Nos deux jeunes détectives se lancent aussitôt à la recherche du voleur. Est-ce le directeur lui-même, Ronny Hazelwood, qui s’est ruiné pour retaper son hôtel ? Le portier grincheux et antipathique Rune Andersson, qui voudrait s’acheter un timbre de collection hors de prix ? La cuisinière Riita Heijalainen, qui voudrait monter son propre restaurant en France ? Jean-Paul Hopaux, le garçon chargé du ménage, qui voudrait aider Riita dans son entreprise ?

 

Mystère à l’école : Des faux billets de 100 couronnes circulent dans tout Valleby, ce qui risque de provoquer la faillite de divers commerçants de l’endroit. Dans le même temps, le directeur de l’école vient d’interdire l’utilisation du nouveau photocopieur de l’établissement : quelqu’un ayant fait en douce deux mille photocopies. Oskar et Malena font le rapprochement entre les deux faits et entreprennent de surveiller les agissements du personnel de l’école : M. Ahlberg, le directeur (qui vient de s’acheter une voiture de sport), Mlle Gune, l’institutrice (qui repousse son départ à la retraite pour des raisons financières), Klas, le remplaçant (qui économise pour se payer un tour du monde), Mary, l’infirmière scolaire (sur laquelle on ne sait pas grand chose) et Risto, le nouveau gardien (qui a entrepris la construction d’une maison de vacances). La chasse au faux-monnayeur est ouverte…

 

Le mystère des animaux en danger : Alors qu’Oscar et Malena, flanqués de leur amie Marina (voir Le mystère du cirque), constatent que les pensionnaires de l’animalerie de Valdemar sont malades, se déroule une manifestation dont le slogan est « Libérez les animaux ! » À la tête de celle-ci, le serrurier Taleb van Dango pourrait bien être celui qui s’introduit la nuit dans l’animalerie. Mais les animaux ne pourraient-ils pas être empoisonnés par le facteur Franco Bollo qui loge au-dessus de magasin et qui avoue être dérangé par les aboiements nocturnes qui en montent. D’autant plus que les aliments des animaux transitent par la poste. Et quel rôle joue Frida, la jeune fille embauchée depuis un mois pour faire le ménage par Valdemar ?

 

Le mystère des du train : Malena et Oskar prennent le train à Valleby pour se rendre chez le grand-père du garçon, à Kristinelund. Ils s’y retrouvent avec le commissaire du coin, Randolf, qui doit veiller sur un sac contenant quatre millions de couronnes en billets usagers qu’il doit convoyer jusqu’à leur lieu de destruction. Au cours du trajet, le sac est dérobé. Quatre suspects sont identifiés : un pasteur en lutte contre le stress dans la société, la contrôleuse Agneta Wikander qui pratique la magie, la serveuse que Malena voit mettre dans sa poche l’argent des produits qu’elle vend et enfin le conducteur du train, Fritiof Andersson, vieille connaissance de Randolf avec qui il pratiquait jadis la lutte…

 

WIDMARK Martin - Oskar & Malena, détectives privés : Le mystère des diamants volés (Lasse Majas detektivburå : Diamantmysteriet, 2002), trad. Marianne Ségol-Samoy, ill. Helena Willis, Oskar jeunesse (Oskar polar), 2007, 76 p., 9,95 €, Suède.

 

WIDMARK Martin - Oskar & Malena, détectives privés : Le mystère du Grand Hôtel (Lasse Majas detektivburå : Hotellmysteriet, 2002), trad. Marianne Ségol-Samoy, ill. Helena Willis, Oskar jeunesse (Oskar polar), 2007, 73 p., 9,95 €, Suède.

 

WIDMARK Martin - Oskar & Malena, détectives privés : Le mystère du cirque (Lasse Majas detektivburå Cirkusmysteriet, 2003), trad. Marianne Ségol-Samoy, ill. Helena Willis, Oskar jeunesse (Oskar polar), 2008, 75 p., 9,95 €, Suède.

 

WIDMARK Martin - Oskar & Malena, détectives privés : Le mystère de la momie (Lasse Majas detektivburå :Mumiemysteriet, 2004), trad. Marianne Ségol-Samoy, ill. Helena Willis, Oskar jeunesse (Oskar polar), 2007, 87 p., 9,95 €, Suède.

 

WIDMARK Martin - Oskar & Malena, détectives privés : Mystère à l'école (Lasse Majas detektivburå : Skolmysteriet, 2006), trad. Marianne Ségol-Samoy, ill. Helena Willis, Oskar jeunesse (Oskar polar), 2007, 88 p., 9,95 €, Suède.

 

WIDMARK Martin - Oskar & Malena, détectives privés : Le mystère des animaux en danger (Lasse Majas detektivburå Zoomysteriet, 2007), trad. Marianne Ségol-Samoy, ill. Helena Willis, Oskar jeunesse (Oskar polar), 2008, 100 p., 9,95 €, Suède.


WIDMARK Martin - Oskar & Malena, détectives privés : Le mystère du train (Lasse Majas detektivburå - Tågmysteriet, 2005), trad. Marianne Ségol-Samoy, ill. Helena Willis, Oskar jeunesse (Oskar polar), 2008, 89 p., 10,95 €, Suède.

 

 

 

2 x Nelly Rapp, chasseuse de monstres

 

La littérature pour la jeunesse, à l’image de nombreux contes, a toujours apprécié les sujets disons irrationnels et la série consacrée à Nelly Rapp s’inscrit un peu dans cette tradition. Rien pourtant ici de propre à effrayer les jeunes lecteurs. Nous sommes plutôt là dans le domaine de l’humour et, avec « ruse, sang-froid et savoir », la jeune héroïne de la série viendra à bout de toutes les missions qui lui seront confiées.


L’école des monstres : Les parents de Nelly reçoivent une invitation à dîner de l’oncle Hannibal Löök, un parent qui était resté longtemps sans donner de ses nouvelles. Le jour venu, ils se rendent au manoir où habite Hannibal. Au cours de la soirée, Nelly se retrouve dans une sorte de salle de classe, dans une pièce située tout en haut de la bâtisse. Elle y rencontre une vieille femme, Lena-Sleva, qui lui indique que son oncle l’a observée et pense qu’elle a les capacités pour devenir chasseuse de monstres, une profession qui a besoin de recruter et qu’exerce d’ailleurs Hannibal. Chargée de la formation des futurs chasseurs de monstres, Lena-Sleva fait subir un test à Nelly, qui s’en tire avec succès.

 

Les monstres Frankenstein : Les vacances venues, Nelly retourne chez son oncle pour y parfaire sa formation : apprendre à reconnaître les monstres et les moyens de les empêcher de nuire. Alors que l’école a repris, on la charge d’une première mission : observer les activités d’un certain Robert Steene, qui serait un monstre Frankenstein, de ceux qui, « en apparence, ressemblent à tout le monde, mais leur cerveau et leur cœur ne sont pas reliés l’un à l’autre. » Cette dernière chose peut les rendre froids et cruels. Pistant Robert Steene et alors que celui-ci est à la piscine, Nelly s’aperçoit qu’il a deux pieds droits. Elle manigance alors de le faire entrer à la clinique du pied, où l’infirmière scolaire et directrice de l’établissement va pouvoir le prendre en charge.

 

 

WIDMARK Martin – Nelly Rapp, chasseuse de monstres : L'école des monstres (Nelly Rapp – Monsterakademin, 2003), trad. Véronique Delamarre, ill. Christina Alvner, Oskar jeunesse (Oskar frisson), 2007, 90 p., 9,95 €, Suède.

 

WIDMARK Martin - Nelly Rapp, chasseuse de monstres : Les monstres Frankenstein (Nelly Rapp – Frankensteinaren, 2003), trad. Véronique Delamarre, ill. Christina Alvner, Oskar jeunesse (Oskar frisson), 2007, 90 p., 9,95 €, Suède.



 

 

 Anna-Clara Tidholm – Amis pour la vie

 

Nino, le lapereau, est gourmand et il se fait une telle pile de crêpes qu’il n’arrive pas à les manger toutes. Heureusement qu’Amandine, la lapine, vient partager son goûter. Le lendemain, alors que la pluie tombe et que la solitude pèse à Nino, il reçoit la visite d’Amandine, qui vient partager avec lui un petite part de tarte aux cerises. Elle décide ensuite de rester chez Nino : ils sont amis pour la vie.

Avec ses dessins aux couleurs vives et ses lapins expressifs, avec un texte, entre descriptions et présentations sommaires des personnages et de leurs actions, rendu très vivant par des phrases exclamatives ou des interrogations permettant de relancer leur attention, Amis pour la vie séduira les plus jeunes lecteurs.

 

TIDHOLM Anna-Clara - Amis pour la vie (En liten stund, 2006), trad. Mymi Doinet, Oskar Jeunesse, 26 p., 8,95 €, Suède.

 

 

 

Ulf Nilsson – Adieu, Monsieur Câlin



 Monsieur Câlin est un vieux cochon d’Inde qui reçoit un jour la lettre suivante : « Je suis très triste parce que papa m’a dit que quand un cochon d’Inde devient vieux, il peut mourir subitement. » Il refait défiler toute sa vie et se dit qu’elle a été « la plus belle de toutes. » Un jour, le vétérinaire vient l’examiner et repart en baissant la tête. Monsieur Câlin continue à recevoir des lettres lui disant qu’il ne doit pas avoir peur de mourir. Un jour, son ventre est traversé par une douleur terrible et il meurt. Il a droit à une belle cérémonie d’enterrement.

Ulf Nilsson nous conte là une belle histoire, sensible et émouvante, qui touchera tout particulièrement les enfants qui ont perdu un animal auquel ils s’étaient attachés. Le récit mêle adroitement et de façon très prenante, l’histoire du cochon d’Inde et celle des humains. Leurs vies sont bien évidemment indépendantes comme l’illustrent la visite du vétérinaire d’un côté ou l’évocation des ses souvenirs par M. Câlin d’un autre, mais se rejoignent astucieusement dans la correspondance que ce dernier reçoit de la part de son jeune propriétaire. Par delà la fable animalière, le livre évoque plus largement l’existence de tout un chacun et son aboutissement, la vieillesse et la mort. Il peut permettre d’évoquer ce sujet grave et délicat avec les enfants. Le texte est bien servi par les illustrations d’Anna-Clara Tidholm, particulièrement réussies quand elle nous peint un vieux hamster, l’œil triste et la moustache tombante.

 

NILSSON Ulf – Adieu, Monsieur Câlin (Adjö, herr Muffin, 2002), trad. Signe Hessel & Véronique Delamarre, ill. Anna-Clara Tidholm, Oskar, 2007, 45 p., 12.95 €, Suède.

 

 

2 x Riitta Jalonen

La petite fille et l’arbre aux corneilles

 

Alors que sa mère est partie acheter des billets de train à la gare voisine, restée seule, une petite fille soliloque sur sa vie.

On l’aura compris à la minceur du résumé qui figure ci-dessus La petite fille et l’arbre aux corneilles n’est pas un récit d’action aux multiples rebondissements et péripéties. Bien servie par les illustrations pastel de Kristiina Louhi, Riitta Jalonen donne là un récit très prenant, très incantatoire. C’est le monologue, proche de la poésie d’ailleurs, d’une petite fille dont la vie a été bouleversée par la mort de son père et qui s’interroge, ne comprenant d’ailleurs pas tout – et comment en serait-il autrement ? – sur ce qui va lui advenir. Tout lui semble bien flou, bien problématique (le départ dans une autre ville), car elle a perdu ou va perdre tous ses repères (son père, ses amies d’école). Rien ne sera plus comme par le passé, à l’image de son ours en peluche, entre elle et sa mère dans le lit, à la place qu’elle occupait auparavant entre ses parents.

 

La montagne de fleur de neige

 

Quand elle était jeune, la maman de Sari avait cueilli une fleur dans les montagnes de Norvège, puis elle l’avait fait sécher avant de l’encadrer. Elle avait alors promis à la plante de la rapporter un jour à l’endroit où elle avait poussé. Le moment est venu d’accomplir la promesse faite autrefois.

Nous retrouvons dans La montagne de fleur de neige, ouvrage signé également Riitta Jalonen pour le texte et Kristiina Louhi pour les illustrations, les personnages et le ton de La petite fille et l’arbre aux corneilles. L’histoire est toujours narrée à la première personne par une fillette, dont on apprend ici qu’elle se nomme Sari. Sa mère, réduite à une simple silhouette dans le livre précédent, prend ici plus d’importance : elle est à l’initiative du voyage et partage tous les moments de celui-ci avec sa fille. Par contre, si le souvenir du père décédé de Sari est toujours présent, il semble déjà un peu plus distant des pensées de l’héroïne. L’écriture simple est là encore extrêmement poétique et rend bien les sentiments de Sari, son étonnement devant diverses choses qu’elle découvre, ses interrogations devant diverses choses qu’elle ne comprend pas.


 

JALONEN Riitta - La petite fille et l'arbre aux corneilles (2004), trad. Anniki Chavanat & Catherine Leblanc, ill. Kristiina Louhi, Oskar jeunesse, 2007, 48 p., 13,95 €, Finlande.


JALONEN Riitta - La montagne de fleur de neige (2005), trad. Anniki Chavanat & Catherine Leblanc, ill. Kristiina Louhi, Oskar jeunesse, 2007, 48 p., 13,95 €, Finlande.



 

4 x Ulf Löfgren – Ludo

 

Ludo : Ludo exécute un certain nombre d’actions quotidiennes : s’habiller, manger, lire, se laver les dents, se coucher.

Ludo et les animaux : Ludo joue avec son nouveau ballon qui atterrit tour à tour sur divers animaux. Chaque animal qui le reçoit pousse un cri à partir duquel Ludo s’interroge sur la nature de la bête touchée.

Ludo et le téléphone : Ludo répond au téléphone et chacun de ses correspondants lui donne quelques indications pour lui permettre de l’identifier. Chaque animal indique ensuite à Ludo quel jour de la semaine il viendra le voir. C’est à la porte qu’on sonne maintenant… et tous les correspondants de Ludo sont là en même temps !

Ludo et ses amis : Alors que Ludo et ses amis s’amusent à glisser sur le toboggan du parc, une querelle survient entre Lena et Lapinou. Vexé, ce dernier s’en va. Quand ils s’aperçoivent de sa disparition, Ludo et ses amis partent à sa recherche.

 

Avec ses livres illustrés mettant en scène Ludo, Ulf Löfgren s’adresse à de très jeunes lecteurs. Les quatre ouvrages présentés ici procèdent de la même façon : le récit s’articule autour de situations simples, à la fois répétitives (le ballon qui tombe chaque fois sur un animal différent, le cri de l’animal touché) et différentes (Ludo identifie mal l’animal, sauf quand on ne s’y attend plus), pour nous contenter d’un exemple pris dans Ludo et les animaux. L’auteur suscite également l’intérêt de ses lecteurs en sollicitant leur participation : ils peuvent, eux aussi, répondre aux questions que se pose Ludo, avant de tourner la page pour avoir la solution. Le petit format carré convient tout à fait bien à l’aspect à la fois ludique et pédagogique des histoires.

 

LÖFGREN Ulf – Ludo (Ludde, 1984), trad. Signe Nordlund, Oskar jeunesse, 2008, 26 p., 4,95 €, Suède.

 

LÖFGREN Ulf – Ludo et les animaux (Ludde och alla djuren, 1986), Oskar jeunesse, 2008, 26 p., 4,95 €, Suède.

 

LÖFGREN Ulf – Ludo et le téléphone (Ludde och telefonen, 1993), trad. Signe Nordlund, Oskar jeunesse, 2008, 26 p.,
4,95 €, Suède.

 

LÖFGREN Ulf – Ludo et ses amis (Ludde och hans vänner, 1998), trad. Signe Nordlund, Oskar jeunesse, 2008, 26 p., 4,95 €, Suède.

 

 

 

 

 

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